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Actualités

Les Première CGEH au Parc du cheval de Chazey sur Ain

 

Ce Vendredi 18 Mai 2018, notre classe de premières CGEH se rend à Chazey-sur-Ain pour visiter le magnifique Parc du cheval. Encadrée par M. Sudomir (Professeur d'économie) et Mme. Mignot (Professeure d'hippologie), nos élèves vont visiter le site sur toute une journée. Voici avant tout, une petite présentation de notre lieu de sortie.

Le Parc du cheval est une structure récente puisqu'elle existe depuis 2010 seulement. Le parc a une capacité de 300 chevaux, mais peut évoluer. Les résultats du parc sont meilleurs d'année en année grâce aux 18 entraîneurs présents sur le site. Le parc contient 3 carrières dont une de compétition, un terrain de cross, 2 manèges dont 1 de compétition, une salle de restauration et une de réunion, un parking avec eau et électricité, ainsi qu'une écurie de 108 boxes. Maintenant que vous visualisez un peut Chazey, passons la parole aux premières CGEH :

 

 

Nous avons été accueillis à Chazey par Monsieur Laforgue. Il nous a rapidement expliqué les principaux atouts et fonctions du parc du cheval, comme le fait que le Parc regroupe les principaux acteurs impliqués dans la filière hippique et qu'il organise les championnats régionaux. Tous ces événements sportifs ont lieu grâce à un chargé de projet travaillant au Conseil régional de la région Auvergne-Rhône-Alpes et aux subventions qu'il va rechercher pour tous ces projets. 

 

 

Puis, nous avons reçu l'autorisation de visiter le parc, les écuries, les carrières le terrain de cross...
Nous avons eu la chance de rencontrer M. Dornier Nicolas, un entraîneur qui nous a rapidement expliqué les formations que propose le parc du cheval comme le DEJEPS qui est un équivalent du BPJEPS.

 

 

Après une pause repas, nos premières vont passer une heure en compagnie de M. Riveron, le sellier du parc. Nous y apprenons que pour commencer, un sellier a besoin de beaucoup de matériel et d'espace de travail. Les cuirs sont de bonne qualité, mais il en existe de différents types, comme le cuir tanné, ou encore le cuir végétal.
Aujourd'hui, en Rhône-Alpes, les tanneries n'existent plus car elles étaient trop polluantes. Le cuir coûte cher, le sellier utilise donc toutes les parties du cuir. Les chutes sont préservées car elles peuvent servir. Pour fabriquer un licol, un sellier met en moyenne 8 heures pour un travail fait main. Une selle également faite main nécessite en moyenne 40 heures de travail. Notre sellier s'est formé à Contamine sur Arve, en 1968 lors d'un CAP Sellerie qui n'existe plus aujourd'hui.

 

La visite de cette sellerie terminée, nos premières rentrent au Lycée, ravis de cette sortie, la tête remplie de rêves et de nouvelles connaissances.